12/06/2010

Sur la route de Coober peddy

La ville des chercheurs d'opale.

Le chemin pour parvenir en ces lieux n'aura pas été de tout repos.

Nous voilà obligés de parcourir les 300 km de piste nécessitant un 4x4 avec notre petit break. Nous effectuons un premier ravitaillement en essence dans le trou paumé de William creek, considéré comme le plus petit village d'Australie. Juste un pub typique de l'out back, dont les murs étaient à l'époque des tondeurs de moutons, punaisés de billets de banque avec leurs noms écris dessus pour être certain de pouvoir se payer un coup à boire lors de leurs prochain passage. Maintenant il est couvert de photos, cartes d'étudiants et chaussures que laisserons en souvenir les touristes.




Ici c'est le règne des voitures tout terrain couvertes de poussière rouge et de boue. En les voyant nous ne sommes pas tellement rassurés pour la suite du trajet jusqu'à Coober peddy. Et l'idée de faire un détour de 600 km ne nous enchante pas.

Après avoir demandé conseil au barman, nous repartons confiant, les deux roues motrices passent à condition d'y aller doucement. C'est peu dire, avec 20 km/h de vitesse de croisière nous nous dirigeons lentement jusqu'à notre première et heureusement dernière galère du trajet. A mi chemin la route se transforme en un gros bourbier infranchissable, que faire. Nous n'avons croisé que trois voitures ces dernières heures. Si on s'embourbe on va devoir attendre un moment avant de voir passer quelqu'un. A peine dix minutes de réflexion et nous voyons au loin plusieurs 4x4 et décidons d'observer leur technique de pilotage dans la boue. Le premier manque de s'embourber, ça craint pour nous. Le deuxième passe plus tranquillement et propose de nous aider. Ces sympathiques australiens font parti d'un club de 4x4 et en deux temps trois mouvements, sortent leurs pelles et commencent à retirer la boue de la piste. Sébastien prend son courage à deux mains, monte dans la voiture et en avant, sous le regard anxieux de Gaëlle, « NE FREINE PAS!!! N ACCELERE PAS!!! » ouf, ça passe.

En chemin on verra la fameuse barrière anti dingo. C'est une clôture de près de 9600 kilomètres qui protège les troupeaux de ces jolis chiens sauvages.



1 commentaire:

  1. Ca nous rappelle la Patagonie pour le côté plat, et le nord de l'Argentine pour les couleurs. Bon, pour nous, pas la peine d'aller en Australie, on a déjà vu, et c'était moins cher en plus! Pas besoin de faire du wwoofing là bas! Il faut juste un peu de sens de la "négociaçionne"!
    Pour vous, pas la peine de visiter l'Argentine du coup! C'est presque pareil...

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